Plaisir
Apprendre doit donner envie. On conçoit des expériences qui donnent le goût de revenir, pour les élèves comme pour les enseignants.
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Une prof, un constat, et l'envie de rendre à chaque élève le temps d'apprendre.
Corriger, autrement.
La salle de classe Pendant dix ans, Camille a enseigné le français dans une école publique du Québec, en milieu allophone. Elle corrigeait et commentait entre 6 et 10 textes par année. Mais pour certains élèves, rien ne bougeait. Coincés à 40 %, ils se désengageaient, perdant peu à peu le plaisir d'écrire et de communiquer qui les habitait naturellement. Que faire pour ces élèves-là ?
Le déclic Elle a commencé à organiser des récupérations hebdomadaires. Chaque élève arrivait avec une tâche d'écriture courte, calibrée selon ses difficultés. Pas de note. Camille courait d'un élève à l'autre, une trentaine chaque semaine sur ses quatre-vingt-dix. Elle identifiait l'erreur la plus pertinente pour cet élève-là, expliquait, modélisait. Ça marchait.
Le mur du temps Mais certains avaient besoin de plus encore, plusieurs fois par semaine. Et Camille, elle, ne pouvait pas se multiplier. Elle était le goulot d'étranglement du processus. Trop d'élèves, trop peu d'heures, un seul enseignant. Elle frappait le même mur, encore et encore.
La rencontre Elle en a parlé à Antoine, spécialiste en intelligence artificielle qui voulait lui aussi se lancer en affaires, puis à Ahmed, ingénieur passé par les grandes boîtes techno. Trois regards sur le même problème, une même question : et si on pouvait donner une rétroaction personnalisée à chaque élève, sans que ça prenne les soirées des profs ?
Correctia C'est de là qu'est né Correctia. On reproduit ce que fait un prof attentif, penché sur la copie de son élève : identifier la faute principale, puis guider l'élève par des questions pour qu'il trouve lui-même la bonne réponse. Quel enseignant a le temps de faire ça, souvent, pour chacun de ses élèves ? Personne. On a bâti Correctia pour que ça change.
Apprendre doit donner envie. On conçoit des expériences qui donnent le goût de revenir, pour les élèves comme pour les enseignants.
Le feedback rapide et précis est le moteur de l'apprentissage. On met cette conviction au cœur de chaque outil qu'on construit.
On pose des questions avant de construire. On observe, on teste, on remet en question, parce que les meilleures solutions viennent de gens qui ne tiennent rien pour acquis.
Trois parcours, une même obsession : redonner du temps aux enseignants et le goût d'écrire aux élèves.

Avant d'enseigner, Camille a étudié en sciences de la santé : une rigueur scientifique qu'elle a ensuite portée dix ans dans les classes de français du réseau public. Excellente en français et fine pédagogue, elle comprend les deux côtés de la classe : ce que vit un élève qui bloque, et ce dont un enseignant a besoin pour l'aider sans y laisser ses soirées. C'est cette double lecture, élève et prof, qui ancre Correctia dans la réalité du terrain.

Athlète dans l'âme, Antoine sait qu'on ne progresse qu'en gardant l'envie d'avancer, en sport comme à l'école. Entrepreneur depuis son plus jeune âge, il a même inventé une machine qui pollinise les tomates avec du son. Diplômé en génie robotique et spécialiste en IA, il met aujourd'hui cette même inventivité au service de l'ingénierie de Correctia, à construire des systèmes capables de comprendre un texte d'élève aussi finement qu'un enseignant attentif.

Originaire du Maroc, Ahmed a grandi là où une éducation de qualité n'a rien d'acquis. Cette réalité guide toute sa carrière : plus de dix ans à concevoir, mais aussi à vendre, des systèmes cloud et IA pour les plus grandes entreprises tech du monde. Chez Correctia, il poursuit une seule idée : mettre l'attention d'un bon prof à la portée de chaque élève, peu importe d'où il vient.
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